13/09/2007

GYM COMIC EN 10 POINTS

1- Les clubs de fitness symbolisent assez bien la société moderne, et offrent un reflet sympathique du citadin d’aujourd’hui. De plus en plus de femmes et d’hommes submergés par les exigences de leur vie professionnelle et du quotidien ressentent à la fois la nécessité de s’entretenir, le besoin de déstresser et l’envie de rencontrer du monde tout en ayant très peu de temps libre pour le faire. Tout cela leur est possible en pratiquant une activité au sein d’un complexe sportif. Dans cette petite usine à faire du sport à la chaîne, on croise des personnes en tout genre : des actifs, des stressés, des complexés, des adeptes du culte du corps, des glandeurs, des dragueurs, des rigolos… Gym’Comic doit proposer dans un ton léger une vision large de notre société.

2- Faire attention à son apparence, utiliser des produits de beauté, se maintenir en forme, se muscler… Le culte de l’apparence est prépondérant dans notre société, souvent étouffant. Gym’Comic doit mettre le doigt sur ce phénomène de société et lui voler dans les plumes…

3- Faire attention à sa santé, voilà une autre préoccupation dans l’air du temps. Ne pas fumer, ne pas boire, ne pas manger gras, consommer des produits naturels, bio, se maintenir en forme, être à l’écoute de son corps… Tous ses sujets « tendances » seront abordés dans Gym’Comic.

4- Les 4 héros font partie de ces gens qui vont à la salle par acquis de conscience, mais qui n’ont ni la culture du sport, de la performance, ni la détermination et la motivation pour se surpasser. A chaque fois qu’ils se rendent à la salle ils sont pleins de bonne volonté, mais passé le seuil de la salle, ils deviennent plutôt paresseux, maladroits et tire-au-flanc. Au lycée, ils faisaient partie de ces élèves qui se cachaient derrière les matelas de saut en hauteur (dés que le prof avait le dos tourné) pendant les séances d’endurance autour du terrain d’athlétisme…

5- Les quatre personnages principaux travaillent le plus souvent en binôme : la plupart du temps les filles d’un côté, les garçons de l’autre. Une tierce personne, (un des « héros » ou bien un des personnages secondaires) peut venir contrarier le binôme ou appuyer son propos.

6- La salle de sport, c’est aussi le lieu où l’on se retrouve entre copines, entre copains. Les téléspectatrices doivent se retrouver dans les discussions entre Nathalie et Wlady, ainsi que les téléspectateurs dans les discussions entre Cyril et Thomas. Gym’Comic, c’est aussi l’occasion de suivre avec délectation des « conversations de nanas » et des « conversations de mecs »

7- Wlady et Nathalie se connaissent bien. Thomas et Cyril sont des amis d’enfance. Mais l’amitié de groupe de ces quatre « rigolos » est née au sein de la salle. La série débute à la naissance d’un groupe d’ami. Le téléspectateur doit voir évoluer leur relation et leur complicité au fil des épisodes. Chaque épisode propose au moins une scène avec les quatre personnages principaux réunis.

8- Parmi les personnages secondaires, les coaches sont des personnages particulièrement importants. Ils sont parfois autoritaires, tyranniques et craint de tous. Ils doivent être régulièrement présents dans les épisodes même par une apparition rapide lors d’un sketch. Ils font partie intégrante de la salle et de son bon fonctionnement. Leurs caractères et leurs rôles de « bourreaux » apportent une part importante au ressort comique de Gym’Comic.

9- Il est indispensable de respecter l’unité de temps et de lieu. Chaque épisode est « une soirée passée à la salle de sport ». Cela n’empêche pas de développer une intrigue ou un sujet sur plusieurs épisodes comme cela se fait naturellement dans la vie quotidienne. Mais chaque épisode doit être autonome.

10- Le burlesque : Des gags visuels concernant la pratique sportive sans lien direct avec la narration de l’épisode mais qui respectent l’unité de temps et de lieu peuvent venir enrichir ou ponctuer les sketches.